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Nouvelles du jour ! - Septembre 2012

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Bonne visite !

Les calendriers 2013 du refuge sont disponibles !

Grand format (A3) avec de magnifiques photos de nos pensionnaires. Acheter un calendrier, c'est participer à la vie du refuge, et c'est aussi le meilleur moyen de penser à nous tous les jours !

15 € (+ 3€ de port)

A noter : pour l'achat de 5 calendriers et plus, le port est offert !

Commandez-le dès maintenant (les stocks sont limités !), en envoyant un courrier contenant un chèque à l'ordre de CAMILLE ALVAN, à l'adresse suivante :

Camille ALVAN
Domaine du Valat de Ramel / Route de Servas
30340 SALINDRES

Explication : Non, pas d'inquiétude, je ne me mets pas l'argent dans la poche !!! En réalité, nous préférons constituer une cagnotte qui sera ensuite entièrement remise à l'Association. En effet, un chèque de 2500 € (somme finale de la vente de tous les calendriers ) a plus d'impact que des chèques de 15 € par-ci par-là !

 

 

15 septembre 2012

Bonjour à tous !

Une fois de plus, nous sommes très en retard pour vous apporter de nos nouvelles ! Mais je sais bien que vous saurez vous montrer très compréhensifs ! Les dernières semaines furent très chargées, entre les préparatifs pour notre Journée Porte-Ouverte, et aussi les événements imprévus qui se sont produits au refuge.

Une belle journée Porte-Ouverte !

Comme prévu, dimanche 2 septembre fut une grande journée ! Nous étions ravis, il faisait un temps superbe et vous êtes nombreux à être venus passer la journée avec nous.

Un très grand merci à Catherine pour cette magnifique affiche !

 

Les balades à poney et en calèche ont très bien fonctionné, plusieurs enfants étaient très joliment maquillé et j'espère que vous vous êtes régalés à nos stands de restauration !

 

Je tiens aussi à remercier une fois de plus le duo BACCARA ; Jean-Pierre et Carnie, deux formidables chanteurs, nous offrent cette année encore leur présence et leur talent, et ce bénévolement. Merci pour votre générosité et votre gentillesse.

Un grand merci également à tous les bénévoles qui sont venus nous prêter main forte ; sans eux rien n'aurait été possible !

Un grand merci à tous pour votre participation ; vous savez que cette journée est importante pour nous et nous permet de renflouer un peu nos comptes !

 

Il ne nous reste plus qu'à vous dire : à l'année prochaine !!!

On s'occupe de Belline !

Belline, c'est une magnifique vache croisée holstein d'environ 7 ans. Elle et son copain Corentin faisaient parti d'un lot de tout petits veaux mourants lors de la canicule, qui avaient été rachetés par une petite association de très bonne volonté à un éleveur peu scrupuleux. Mais voilà les 8 minuscules veaux rachitiques se sont bien remis et nos amis dévoués se sont vite trouvés débordés par des veaux de bonne taille qu'ils n pouvaient pas garder. J'ai donc accepté d'en prendre 2, Belline et Corentin, que je suis allée chercher dans le Tarn ; ce fut d'ailleurs une véritable épopée ! Ils sont, depuis, devenus monstrueux, approchant la tonne ! Il faut dire que la nourriture ne manque pas ! Jusqu'à il y a peu, tout allait bien. Mais depuis quelques mois, nous remarquons que l'une des cornes de Belline pousse droit sur son oeil. Nous surveillons cela de très près, et je reconnais que nous avons pris du temps avant de prendre une décision ; ne sachant pas trop quoi faire. Mais constatant la pousse très rapide de la corne, nous devions agir. Quelques millimètres encore, et la corne allait toucher l'oeil et à terme, le crever. Nous étions très inquiêts. Par téléphone, nous expliquons la situation à Cécile, notre vétérinaire (équin mais très polyvalente !). Le rendez-vous est pris quelques jours plus tard. Elle nous confirme qu'il ne faut pas attendre d'avantage.

La pointe de la corne est à quelques millimètres de ses yeux, et touche les paupières à chaque battement de cils. A cela s'ajoute une conjonctivite chronique dont souffre Belline.

 

Mais la démarche est délicate ; Belline n'est pas méchante mais absolument pas manipulée et ne se laisse pas approcher. Il s'agit quand même d'une vache pesant plus de 700 kg ; un coup de tête peut faire très mal !!!! Ne sachant pas vraiment comment procéder, nous utilisons une astuce : la gourmandise ! Nous donnons du foin à Corentin, un peu plus loin, afin qu'il nous laisse tranquille !

Puis nous réussissons à attirer Belline avec du pain sec, tandis que Cécile lui fait une injection de calmant puissant. Un peu traitre, mais efficace !
Quelques minutes après, elle semble déjà bien endormie, et devient un peu plus coopérante ! Nous pouvons alors l'approcher et lui immobiliser la tête à l'aide d'une corde.

 

Nous lui installons aussi une serviette sur les yeux pour les protéger de la poussière de corne. Tandis que Cécile et Germain (un bénévole) maintiennent fortement la tête, c'est Jean-Claude qui s'occupe de couper les cornes. La disqueuse est nécessaire ! Jean-Claude travaille avec une minutie remarquable, allant même jusqu'à arrondir la coupe des cornes ! En quelques minutes, tout est fini.

 

Nous avons coupé les deux cornes ; déjà pour une question d'esthétisme, et puis pour éviter que l'autre corne nous pose le même problème dans quelques mois ! Nous relâchons gentiment Belline, toujours bien endormie.

Une fois libre, elle vacille un moment. Paula en profite pour la câliner !

 

C'est tellement rare de pouvoir l'approcher ainsi ! Puis Belline finit par se coucher, épuisée !

Du coup, nous en profitons pour lui couper également un peu les sabots !

 

La voir couchée ainsi, complètement inerte, est très impressionnant. On l'aurait cru morte !!! Mais pas d'inquiétude, tout s'est très bien passé et Corentin, un peu inquiet pendant la manipulation, est aussi très content de retrouver sa copine !!!

Corentin vient vérifier que sa copine va bien ! Et Paula profite de l'anesthésie pour lui faire un câlin ! Exceptionnel !

 

Puis c'est une Belline toute neuve qui se réveille une petite heure après ; nous sommes rassurés de la voir se relever tranquillement. Elle s'est vite remise de ses émotions !

 

Ciao, gentille Peggy...

Après Belline, nous allons voir Peggy, notre laie (femelle sanglier). La belle ne va pas bien, et nous en parlons à notre vétérinaire. Âgée de plus de 20 ans (un âge exceptionnel pour un sanglier), elle est arrivée au refuge en juin 2000 suite à la fermeture d'une ferme pédagogique. Elle a connu jusqu'alors une vie tranquille au refuge. Mais depuis quelques temps, nous la voyons dépérir petit à petit. Elle souffre très probablement d'arthrose due à son âge, et se déplace de moins en moins. Du coup, ses sabots ne s'usent plus et poussent de façon anarchique, ce qui accentue la gêne et la douleur dans la marche. Il ne faut pas oublier que c'est un animal sauvage, et bien que Peggy soit plutôt gentille, nous ne pouvons pas la manipuler facilement ! Néanmoins, malgré sa gêne en se déplaçant, elle ne semblait pas souffrir plus que ça. Elle mangeait, se promenait dans son parc, profitait de ses bains de boue bien agréables ! Mais en quelques semaines, son état a gravement empiré. Peggy ne se nourrissait ni ne buvait, elle restait constamment couchée dans son abri, inerte. A plusieurs reprises, nous l'avons même cru morte. De plus, le plus gros sanglier mâle qui vit avec elle ne lui laisse aucun répit ; plus jeune et très vif, il la traque et la bouscule dès qu'elle veut sortir de l'abri.

Le diagnostic de notre vétérinaire confirme nos craintes ; il faut endormir Peggy, nous ne pouvons rien faire pour elle et la laisser souffrir ainsi est inenvisageable. Sauf qu'encore une fois, elle reste un animal sauvage ; la manipulation est difficile. Nous devons entrer dans l'enclos en se méfiant des deux mâles (dont l'un est agressif), faire sortir Peggy de son abri, puis du parc. L'affaire semble compliquée, notre brave laie ne comprend pas ce que nous lui voulons, et ne coopère pas vraiment. Elle se montre presque agressive. Cécile, notre véto, réussit à lui faire une première injection de calmant. Puis nous réussissons bon gré mal gré à la tirer hors de son abri, puis du parc. Nous essayons d'agir le plus en douceur possible ; chaque déplacement est devenu très douloureux pour elle. Une fois dehors, nous sommes déjà plus tranquille, isolés des mâles ! Une deuxième injection calme pour de bon notre Peggy un peu stressée. Elle se couche gentiment, plus sereine. Nous en profitons pour lui faire une dernière caresse, et nous nous rendons compte qu'elle a beaucoup maigri... La dernière injection doit être faite en intracardiaque ; il n'y a aucune veine accessible chez les porcins. Le calmant injecté précédemment empêche une quelconque souffrance pour l'animal. Peggy s'est tranquillement endormie quelques minutes après.

Tu as eu une très belle vie, gentille Peggy. Dans la nature, les sangliers sont bien trop souvent abattus par les chasseurs et 20 ans est un âge jamais atteint ! Sans parler des souffrances intolérables que bon nombre de ses congénères subissent lorsque les chasseurs "les ratent" et qu'ils mettent plusieurs jours à mourir, se vidant de leur sang. C'est bien malheureux, mais la captivité leur permet d'être en sécurité. Nous lui avons apporté tous les soins qu'un animal sauvage puisse recevoir, et la nourriture n'a jamais manqué !

Cécile, notre vétérinaire, s'est montrée au cours de cette matinée vraiment exceptionnelle ! Elle n'a peur de rien et nous étonne à chaque fois d'avantage !

L'histoire de Tic-Tac...

L'histoire de Tic-Tac, c'est l'histoire d'un adorable poney qui se bat pour vivre ; il est arrivé 25 août au soir ; Paula nous raconte :

“ J’ai découvert Tic-Tac, il y a déjà plusieurs mois, à la mi-mars, plus exactement par l’intermédiaire d’une dame qui m’avait appelée pour me le signaler. Elle semblait si bouleversée que j’ai accepté de prendre rendez-vous avec elle immédiatement et nous nous sommes rendues, de ce pas, sur les lieux.

En effet, j’ai constaté que le poney était très maigre mais je pensais que, si je pouvais rencontrer les détenteurs, nous trouverions ensemble une solution pour qu’il puisse reprendre de l’état, c’est toujours ma première démarche si les gens sont compréhensifs et surtout de bonne volonté.
Nous avons pu avoir un échange avec la propriétaire à qui j’ai conseillé de faire venir un vétérinaire pour, d’une part, regarder les dents et peut-être faire des analyses car elle nous assurait bien nourrir l’animal.
Le terrain était tout à fait correct, plutôt propre, avec un joli petit abri et de bonnes clôtures, au niveau des structures, absolument rien à dire.
Dès le lendemain j’en avertissais le cabinet local des vétérinaires équins, demandant à ce qu’ils prennent le relais.
Le processus était lancé, très vite les vétos ont détecté des surdents blessantes dans la bouche et les ont enlevées, un protocole d’alimentation était mis en place et je me sentais rassurée.
Mais bizarrement, au fil des semaines, les appels téléphoniques redoublaient et je suis retournée voir le petit animal. J’avoue que je l’ai trouvé encore amaigri et je suis rentrée catastrophée.
J’ai donc pris l’initiative d’appeler la propriétaire qui m’a assurée faire tout ce qui était en son pouvoir et m’a bien fait comprendre que ce coup de fil était un de trop ! Je lui ai, une fois de plus proposé mon aide et l’hébergement du poney au refuge mais elle a coupé court.
Alors, j’ai attendu, attendu, pendant ce temps Tic-Tac continuait à maigrir !
Les vétos sont revenus, faisant des analyses de sang qui ne nous ont rien appris puisque, à part une grande anémie, aucune autre pathologie n’apparaissait, mais ils ont donné un ultimatum à la propriétaire et il y eu 2 mois d’attente pendant lesquels le poney n’a cessé de maigrir, jusqu’à ressembler à un spectre, n’étant plus que l’ombre de lui-même !
C’est à ce moment que j’ai pu intervenir et c’est un animal en grande misère physiologique que nous avons accueilli au refuge !

Mon Dieu, c’est le pire que j’ai pu voir, même Iseult semblait moins décharnée ! En deux mois, il a complètement fondu.

 

Je pense qu’il ne faut pas s’acharner sur les propriétaires qui ont suivi les divers protocoles installés, ils ne sont pas des tortionnaires ! Ce que l’on peut reprocher, c’est une certaine incompétence au départ et cette obstination à refuser de nous le confier alors qu’ici de véritables miracles ont eu lieu, même sur des animaux qui semblaient condamnés, nous avons attendu trop longtemps.
Aujourd’hui, le problème c’est que Tic-Tac est au bout du rouleau, qu’il n’a plus aucun goût à manger, que son estomac s’est rétréci comme une peau de chagrin et que la tache me semble insurmontable me laissant particulièrement pessimiste mais avec une petite lueur d’espoir, toujours !

 

Tout le monde est aux petits soins pour lui, je lui coupe des carottes et des pommes en tout petits morceaux et il les mange dans ma main, comme pour me faire plaisir, il grignote un peu du reste sachant que le meilleur est mis à disposition dans un box confortable et bien paillé où il peut se coucher sans trop cogner ses pauvres os !

Bats-toi, petit Tic-Tac, tout sera fait pour toi, si tu t’en sors, ce sera pour nous la plus belle des récompenses !

J’ose espérer que derrière cette cachexie ne se cache pas une maladie neurovégétative dont le diagnostic reste improbable, l’avenir nous le dira, croisons les doigts !

Tic-Tac, moi je l’appelle Ticou, c’est plus doux, reprend du moral, mais mange peu, son estomac est rétréci ! Il a 24 ans, pour chez nous, c’est jeune, certains chevaux ont quasi le double de son âge !
Si, en gâtant l’animal comme je le fais en ce moment, il n’a pas pris un gramme dans un mois, les choses seront claires, malheureusement. Là-bas, on lui donnait du foin qu’il n’aimait pas vraiment (odeur de moisi), des flocons qu’il détestait. Il faut dire qu'il est extrêmement difficile, ceci pour la décharge des propriétaires ! Ici, il mange un peu de très bon foin rentré exprès pour lui, 5 kilos de carottes et autant de pommes coupés en tout petits morceaux et mélangés aux céréales. Il broute un peu, 2 heures par jour, une petite herbe trouvée aux endroits restés à l’ombre. Cela veut dire que le poney se nourrit, certes à petite dose mais il mange assez pour pouvoir grossir un peu. Là-bas, il ne mangeait pratiquement plus. Je pense que ça vaut la peine d’essayer sans de suite tomber dans l’euthanasie facile. Il ne souffre pas, il est de plus en plus gai car il aime qu’on s’occupe de lui et s’il doit mourir, ça se fera dans la douceur et l’affection après avoir tout tenter. Il est certain que notre Ticou est mieux avec nous, il a été brossé et n’a plus ce paillasson de poil mort sur le dos, on va le voir souvent et je lui porte à manger toutes les 3 heures ses fruits et légumes qu’il finit à chaque fois. Pour lui, la vie n’est pas horrible ! ”

Voilà maintenant près de 3 semaines que Tic-Tac est avec nous. Nous n'avons pas l'impression qu'il ait prit un seul gramme, c'est assez désespérant et chaque jour l'inquiétude nous gagne un peu plus. L'hypothèse d'une maladie neurovégétative semble malheureusement se confirmer. D'ailleurs, notre vétérinaire le soupçonne également. Mais nous ne baissons pas encore les bras, on se bat avec lui, notre Ticou, on l'aime déjà tellement ! En tout cas, il est très vif et part facilement au trot, j'avoue que c'est impressionnant !

Nous vous reparlerons très vite de lui, en espérant que les nouvelles soient un peu meilleures et que nous n'ayons pas à vous annoncer une bien triste décision...

Et un abri de plus, un !!!

Depuis maintenant près d'un an, le refuge s'est transformé grâce à la construction d'une douzaine de nouveaux abris pour nos chevaux, et ce grâce à la générosité de nos donateurs. Nous sommes vraiment très heureux d'améliorer ainsi le confort et le bien-être de nos protégés ; cet hiver, ils seront presque tous protéger des pluies glacées et ils pourront surtout manger au sec. Nos travaux se poursuivent avec un abri de plus que nos hommes courageux ont construits la semaine dernière, en quelques jours à peine !

En une matinée, Jean-Claude et Jean-Pierre se sont occupés de couler la dalle de béton.

 

Une petite semaine de séchage, et on passe aux choses sérieuses !!! Charlie vient mettre la main à la pâte, et grâce à nos trois compères, l'abri est incroyablement vite monté ! Un grand Bravo !

Boule et Dugrillon s'assurent du bon déroulement des travaux ! Il ne manque que le toit !
Pour la touche finale, les mangeoires sont fixées. Une belle maison pour nos 4 loulous !

 

D'un côté, c'est Câline (30 ans) et Portos (36 ans) qui y sont installés. Dès que nous avons ouvert les clotûres et qu'ils ont eu accès à leur nouvelle demeure, nos petits vieux s'y sont précipités et ne le quittent plus ! Ils le méritaient bien, l'hiver sera plus doux pour eux cette année. De l'autre, Boule (24 ans) et Dugrillon (21 ans) ne semblent pas non plus se plaindre !

De gauche à droite : Câline, Portos, Dugrillon et Boule

 

Bientôt, un autre abri verra le jour, nous espérons pouvoir en monter encore 2 avant l'hiver si le temps nous le permet.

Merci les bénévoles !!!

Un dernier mot pour remercier les bénévoles venus nous prêter main forte pendant une ou plusieurs semaines cet été. Certains viennent même de loin pour passer des "vacances" sportives avec nous et nos nombreux pensionnaires ! Grâce à vous, le travail de l'équipe permanente s'allège un peu, ce qui n'est pas désagréable ! D'autant plus que nous sommes ravis de faire de très jolies rencontres ! Alors, un grand MERCI à Claire, Alice, Emilie, Marjorie, Sylvianne et Germain ! Et nous espérons vous revoir très bientôt !

Nous tenons d'ailleurs à préciser pour nos futurs bénévoles qui souhaiteraient venir l'été prochain qu'il ne faut pas trop craindre la chaleur ! En effet, le Sud de la France est réputé pour ses grosses chaleurs. Le mois dernier n'a pas fait exception avec quelques semaines de canicule qui peuvent vite devenir un calvaire pour ceux et celles qui n'y sont pas habitués. Préférez alors l'automne ou le printemps, plus doux et agréables.

A bientôt, pour d'autres nouvelles !